Paru le 10 Décembre 2012 sur l'Express.fr, l'article d'Alexia Eychenne intitulé : "Quel secteur réussit le mieux ses embauches ?"
"Une part non-négligeable des embauches échoue pendant la période d'essai, faute du bon profil ou d'une intégration réussie. Le cabinet Mozart consulting a passé au crible le taux d'échec des recrutements par secteurs.
Tous secteurs confondus, 16% des embauches en CDI, soit un peu moins d'une sur six, n'ont pas survécu à la période d'essai, tant à l'initiative de l'employeur qu'à celle du salarié. C'est ce qui ressort du dernier baromètre du cabinet de conseil et d'audit Mozart consulting, qui s'est penché sur les recrutements de l'année dernière."
Paru le 06 Décembre 2012 sur Courriercadre.com, l'article de Innocentia Agbe intitulé : "Un CDI sur six n'est pas confirmé à l'issue de sa période d'embauche"
"Une étude sectorielle portant sur le taux d’échec du processus d’embauche (TEPE) dans les secteurs concurrentiels, réalisée par Mozart Consulting pour WillBe Group, révèle qu’un CDI sur six (16 %) n’est pas confirmé à l’issue de sa période d’embauche et, une fois sur deux, à l’initiative du collaborateur."
Pa
ru dans le numéro 233 d'Avril 2012 de la revue Qualitique, "La conduite du changement est-elle une croyance efficace?". Un article de Bruno Brochenin, Associé du cabinet Mozart Consulting.
Dans la farouche volonté d'améliorer leur performance, les grandes entreprises font du Changement une vertue difficilement contestable. Les trois chantiers de cette croyance, l'organisation, le processus de fonctionnement et le système d'information contstituent autant d'opportunités de projets de transformation s'imposant aux parties prenantes qui, s'ils restent à l'état d'injonction ne mènent pas sur le chemin de leur acceptation sociale. Pourtant, certaines pratiques comme l'IBET (Indice de Bien Etre au Travail) existent et laissent présager d'un avenir qui, souhaitons-le, placera le dialogue social dans la gouvernance des entreprises et la conduite du changement.
Paru le 26 Mars 2012 sur Novethic, un article de Marie-José Gava intitulé : "Absentéisme : le coût caché du mal-être au travail".
Extrait choisi : "Le coût de l’absentéisme du au mal-être au travail ? 3500 euros par salarié et par an. En s’appuyant sur son dispositif de calcul de « l’Indice du Bien-être au Travail » et du « Taux de Mal-être au Travail » qu’il a conçu, Victor Waknine, directeur du cabinet Mozart Consulting, a vite fait de faire les comptes : « cette estimation représente en moyenne 7% de la masse salariale en France, c’est alarmant ! » Dans son œil de mire : les absences injustifiées transitoires et les absences pour maladie ordinaire (AMO), qui en disent long, selon lui, sur les tensions au sein d’une organisation (…)"
Paru le 13 Mars 2012 dans l'Express, un dossier complet de Floriane Salgues relayant l'étude statistique sectorielle réalisée par Mozart Consulting sur le Bien-Etre / Mal-Etre au Travail. Ce diaporama original intiulé : "Les secteurs où il ne fait pas bon travailler", est une illustration secteur par secteur des chiffres clés liés au mal-être au travail.
Paru le 13 Mars 2012 sur 01Net.com, un article de Xavier Biseul intitulé: "Le mal-être des salariés de SSII enfin quantifié".
Extrait choisi : "A partir de ces chiffres sur l’absentéisme, les journées non travaillées pour accidents de travail ou maladies professionnelles et le nombre de départs forcés (démissions, licenciements non économiques, ruptures conventionnelles, mobilité forcée), le cabinet calcule un taux de mal-être au travail (...)"
Paru le 12 Mars 2012 sur ITRNews.com, l'article de MUNCI (l'Association professionnelle des informaticiens) intitulé : "Les secteurs des services informatiques et des services aux entreprises sont les plus concernées par le mal-être au travail"
L'association MUNCI reprend à son compte l'étude de notre partenaire Mozart Consulting pour illustrer le malaise que connaissent les secteurs informatiques et les services aux entreprises.
Extrait choisi : "Le MUNCI déclare qu'il n'est pas surpris par les résultats de l'étude du cabinet Mozart, compte-tenu notamment des chiffres qu'il a obtenus de Pôle-emploi sur les licenciements et ruptures conventionnelles en SSII...
Il n'est pas étonné non plus de constater la hausse des Accidents du Travail / Maladie Professionnelle (AT/MP) dans le secteur, compte tenu de la forte pression que subissent les salariés, tout particulièrement en période de crise (...)"
Paru le 27 Février 2012 sur Le Monde.fr, l'article de Annie Kahn intitulé : "En progrès!".
"Progresser", "Acquérir" de nouvelles compétences, "Sentir" et "Réaliser" que l'on est capable d'accomplir de nouvelles tâches dans son travail. Voilà un axe de motivation puissant pour les salariés qui, bien souvent vaut toutes les formes de reconnaisance habituellement utilisées par le management. Progresser est donc un principe qu'il faut soutenir puisqu'il participe au bien-être dans le travail. Ainsi, la seconde étude réalisée par le cabinet Mozart Consulting réaffirme la nécessité pour les Dirigeants d'insuffler les dynamiques managériales positives favorisant le bien-être, il en va de la Performance de l'entreprise.
Paru le 14 Février 2012 sur Chef d'entreprise.com, l'article de Mallory Lalanne intitulé : "La course à la performance: le grand mal des entreprises".
Cet article revient sur la seconde étude statistique sectorielle réalisée par le cabinet Mozart Consulting sur l'impacte du désengagement des salariés sur la performance économque des entreprises françaises. Un chiffre : 23% de la valeur ajoutée des entreprises est dégradé par le Mal-Etre au Travail. Réalisé à partir des données statistiques nationales délivrées par la DARES et la CNAMTS, cette étude a pour objectif de montrer l'urgence d'entamer le passage d'une gouvernance "économique" à une gouvernance "socio-économique".
Paru le 23 décembre 2011 sur RH Info, l'article de Victor Waknine intitulé : "Le taux d'échec du processus d'embauche (TEPE), un reflet de la congruence emploi/travail.
Du jour où le collaborateur rédige son CV au jour où l'entreprise décide de ne pas intégrer le collaborateur, combien coûte l'échec du processus d'embauche ? De 50 K euros à 100 K euros et 5 % de la masse salariale !
En 2010, le TEPE (taux d'échec des sorties au cours du processus d'embauche) toutes entreprises confondues (sur base statistiques DARES de 18+ millions de salariés), 17 % des embauchés en CDI sont sortis en période d'essai (...)
"L'entreprise contemporaine face "aux risques": des opportunités à trouver du côté de l'état d'esprit des équipe
s opérationnelles": Article de Bruno BROCHENIN, Associé du cabinet Mozart Consulting.
Paru dans la revue Qualique n°229 - Novembre 2011 - www.qualitique.com
P
aru le 14 décembre 2011 sur Novethic et Yahoo Finance, l'article de Marie-José Gava intitulé: " Les enquêtes sur les conditions de travail sont-elles fiables?"
Une photographie du climat de l’entreprise est une bonne démarche en soi. Mais
il faut tenir compte de l’angle de prise de vue. Le cliché ne sera pas forcément le même s’il est commandité par la Direction ou par le Comité d’hygiène pour l’amélioration des conditions de travail (CHSCT). Par ailleurs, pour Victor Waknine, il ne faut pas se tromper d’objectif :« Les questionnaires ne font que donner un éclairage du ressenti des salariés. Au préalable, l’entreprise doit donc se focaliser sur l’analyse de ses données objectives, comme l’absentéisme, les accidents du travail, les maladies professionnelles et le turnover », conseille le directeur de Mozart Consulting (...)
Paru le 5 décembre 2011 sur Cadres Online, l'article relatif à l'étude réalisée par le cabinet Mozart Consulting sur le Taux d'Echec du Processus d'Embauche (TEPE).
Victor Waknine, Fondateur et Associé Gérant du Cabinet Mozart Consulting, déclare : « L’objectif de l’étude est d’obtenir une méta-mesure du Taux d’Echec du Processus d’Embauche (TEPE©). Ainsi révélé, il va permettre d’objectiver les désalignements entre les attentes réciproques de l’employeur et du collaborateur.
Le TEPE donne le REFLET du degré de divergence établi entre l’obligation de performance demandée par l’employeur à l’employé et le sens que ce dernier donne à son travail.
Cette divergence est à l’origine de 17% des sorties de CDI au cours du processus d’embauche, de la phase de recrutement à la phase d’intégration.»
Paru le 29 novembre sur Miroir Social, l'article intitulé : "Le Taux d'Echec du Processus d'Embauche (TEPE): un reflet de la congruence travail/emploi.
Du jour où le collaborateur rédige son cv au jour où l'entreprise décide de ne pas intégrer le collaborateur, combien coûte l'échec du processus d'embauche ? De 50 K euros à 100 K euros et 5 % de la masse salariale.
En 2010 , le TEPE (taux d’échec des sorties au cours du processus d’embauche) toutes entreprises confondues (sur base statistiques DARES), 17 % des embauchés en CDI sont sortis en période d'essai (...)

Paru sur Cadres Online.com, l'article d'Aurélie Tachot intitulé : "Une étude sur le mal-être au travail tire la sonnette d'alarme.".
Le cabinet Mozart Consulting vient de publier une étude statistique sur le mal-être au travail. Les résultats sont peu optimistes, notamment dans les secteurs de la banque et de la finance.
La dégradation des conditions de travail représenterait une perte moyenne de 23 % de la valeur ajoutée des entreprises due aux couts induits par les maladies, absences, accidents et licenciements individuels des salariés. C’est ce que révèle une récente étude menée par le cabinet Mozart Consulting. Pour réaliser cette étude statistique, celui-ci a passé au crible sept secteurs économiques dont ceux de la banque et de la finance.
Paru sur RH Info le 9 novembre 2011, l'article de Vincent Berthelot et Victor Waknine intitulé, "Performance sociale, bien-être et réseau social":
La question de fond est posée: Comment créer du lien social dans l'entreprise? Seul véritable critère de différenciation pour des entreprises en mal de nouveaux leviers de Performance. Le réseau social d'entreprise apparait comme une réponse à cette demande puisqu'il offre un espace d'échange, une bulle d'oxygène à des employers souvent sous pression. Le lien est donc tout trouvé entre Performance sociale, bien-être et réseau social.
La semaine du social et du management du 16 au 22 septembre, article de Christophe Bys paru le 22/09/2011
Pour être heureux, travaillez dans l’industrie
Victor Waknine du cabinet Mozart Consulting, est un croisé du bien-être au travail, indispensable selon lui pour obtenir durablement de bonnes performances économiques et financières. Il livre une étude sur le sujet, pour laquelle il a analysé les données concernant 18 millions de salariés. L’indice de bien être au travail (Ibet) médian s’établit à 0.77, soit largement au dessous du niveau qui reflète une situation de bien être (0.85). Le seul secteur qui se place au dessus est l’industrie avec un Ibet de 0.86.
A l’inverse, les résultats de certains services sont très mauvais, notamment l’ensemble constitué par les services de santé, hygiène, logistique et services aux entreprises. Les bons résultats de l’industrie résultent vraisemblablement de la plus grande sensibilité des RH aux questions de pénibilité du travail. L’image prévalant parfois d’une industrie à la Germinal est révolue. D’où la conclusion de Mozart Consulting : "il est urgent de rééquilibrer ce secteur par rapport aux activités de service en limitant les délocalisations et en favorisant l’investissement dans de nouvelles filières industrielles."
Lire la suite sur le site d'Usine Nouvelle
23%, Article de Laurance N'Kaoua, paru le 20/09/2011 sur les Echos.fr
23% : C'est une étude inédite, qui traduit en chiffres - par de savants calculs -l'impact du mal-être au travail. Ainsi, le cabinet Mozart Consulting quantifie-t-il à 23 % les pertes de valeur ajoutée engendrées par les coûts cachés de ce mal-être (absentéisme, accidents, maladies...). Compris entre 0 et 1, l'indice de bien-être au travail, ou Ibet, sur l'ensemble des secteurs économiques ne dépasserait pas 0,77. Or le bien-être, selon Mozart Consulting, ne se fait sentir qu'à partir de 0,85. L'industrie est au-dessus du lot avec un Ibet à 0,86. Les activités tertiaires, en revanche, sont loin du compte. Des services aux entreprises à la santé, en passant par la logistique, ils offriraient un environnement « dégradé » à leurs salariés, avec un indice à 0,74.
Lire l'article sur le site des Echos
Comment mesurer le bien-être au travail, article d'Anne Bariet pour LEntreprise.com, publié le 20/09/2011
La dégradation des conditions de travail représenterait une perte moyenne de 23% de la valeur ajoutée des entreprises. Tel est l'un des principaux enseignements de l'étude présentée par le groupe Apicil, le 20 septembre 2011. L'occasion de mettre en avant l'Ibet, un nouvel indice pour mesurer le bien-être au travail.
lire l'intégralité de l'article sur le site de l'Entreprise.com
« 23% de la valeur ajoutée perdue à cause du mal-être au travail », Article paru sur Le Monde-emploi.blog, le 16/09/2011
Une étude sur le bien-être au travail publiée début septembre par le cabinet Mozart Consulting révèle une perte moyenne de 23% de la valeur ajoutée des entreprises due aux coûts induits par la dégradation de l’organisation et des conditions de travail.
Les plus fragilisées seraient les entreprises des secteurs de la santé, de la logistique, et des services aux entreprises qui enregistrent un recul de 26% de leur performance.
L’industrie, au contraire, s’en tire plutôt bien avec un manque à gagner de seulement 14%. L’absentéisme pour maladie ordinaire est ainsi quasiment deux fois plus faible dans l’industrie (3,57%) que dans les services précités (5,74%).
Lire l'article sur le site du Monde
« Les chiffres ne mentent pas », Article de Muriel Jasor, Paru dans les Echos le 13/09//2011
Les chiffres sont bien commodes et rassurent. Décider d'accroître un bénéfice d'exploitation ou une part de marché d'un certain pourcentage est un signe positif pour l'avenir, alors que l'indication d'un résultat ou d'un Ebitda en berne constitue un signal préoccupant pour la santé de la société. Considérés comme objectifs, les chiffres - dont on dit qu'ils « ne mentent pas » - sont devenus les indicateurs-rois d'une saine gestion d'entreprise. Mais à tout vouloir quantifier, les dirigeants et managers en viennent à considérer la moindre évaluation comme une partie intégrante de ce qu'ils tiennent pour la vérité. (...) Comme le préconise le cabinet Mozart Consulting, les entreprises ont tout à gagner à « appréhender l'humain dans l'économique » et non l'inverse.
Lire l'article sur le site des ECHOS
Le malheur au travail coûte cher, Article paru dans Libération, le 10/09/2011
Le mal-être au travail coûte cher à l’économie. C’est l’enseignement d’une étude menée par le cabinet Mozart
Consulting. Elle évalue à 23 % la perte de valeur ajoutée que les coûts cachés de ce mal-être (absentéisme, accidents, maladies…) engendreraient. Selon l’étude, l’Ibet médian (Indice de bien-être au travail, entre 0 et 1), calculé sur les principaux secteurs économiques et portant sur plus de 18 millions de salariés, est évalué à 0,77.
Un résultat médiocre, puisque le bien-être commencerait à partir de 0,85. Plus de la moitié des salariés se sentiraient «contraints» dans leur travail. L’industrie favoriserait plutôt le bien-être (indice à 0,86) alors que certaines activités tertiaires (santé, logistique, services aux entreprises) n’offriraient qu’un environnement «dégradé» à leurs salariés (indice à 0,74).
Lire l'article sur Libération
Bien-être au travail : l'ordre et le désordre ne font qu'un ! Article de Victor Waknine paru sur Miroir Social - 02/09/2011
J'ai le plaisir de vous faire partager notre actualité de rentrée par la publication d'une étude que nous avons réalisée sur un IBET (indice de bien-être au travail) sectoriel, lui-même déduit d'une somme de taux de mal-être au travail (TMET) par la relation :
IBET + SigmaTMETs = 1
En quelque sorte, tout système d'échanges, donc de dégradations socio-organisationnelles possibles, se fait à somme constante (socio-dynamique des organisations)... Lire la suite
LES FACTEURS LIBERATEURS DE LA PERFORMANCE : De la déploration des R.P.S. à la valorisation du bien-être et de la qualité de vie au travail.
Article de Bruno Brochenin paru sur http://www.qualityandco.com - 02/08/2011
Il y a quelques temps déjà, une publicité annonçait fièrement : ‘le bonheur se vend désormais en pot !’. Avec la même fierté, notre génération peut dorénavant affirmer : ‘bien-être et qualité de vie au travail ont trouvé la mesure de leur performance : l’IBET©. Cet indice a un inventeur, Victor Waknine, et, avec vous, une histoire en marche.
Télécharger l'article au format pdf
Les Directions et DRH ont elles un plan B?, article de Victor Waknine, paru le 31/05/2011 sur le Cercle de Echos
Le capital Humain comparé au Capital financier ou la recherche de contreparties éthiques comme équilibre socio économique dans les entreprises et organisations.
Bien-être au travail : une notion mesurable, article paru sur l'est-éclair, le 21/06/2011
Salle de gymnastique, crèche à l'intérieur de l'entreprise, salle de repos avec billards… Les grandes entreprises ont été nombreuses à mettre en place des actions censées favoriser le bien-être de leurs salariés. Ce n'est pas pour autant que la productivité s'est améliorée ou qu'elle s'est maintenue. « Le bien-être au travail, ce n'est pas cela, c'est un ressenti individuel », indique Victor Waknine, fondateur et associé gérant du cabinet Mozart Consulting. (... Lire la suite)
Quelle est la valeur économique de la prestation des sapeurs pompiers ?
Article de Bruno Brochenin, Associé de Mozart Consulting
Paru dans la revue Qualitique n°225 - Mai 2011 - www.qualitique.com
Lire l'article : Cliquez ici
Le bien-être des salariés est-il possible ? paru sur Cadres TV
Avec Victor Waknine, gérant de Mozart Consulting
RÉSUMÉ DE L'ÉMISSION
Le stress et la souffrance au travail sont des thèmes à la mode. Depuis les affaires dramatiques qui ont secoué France Télécom et Orange, le salarié a enfin été considéré comme un être humain et plus comme la simple pièce d'un puzzle économique dicté par la rentabilité. La question est donc simple : le bien-être des salariés est-il possible en entreprise, et si oui, comment ? Les réponses avec Victor Waknine, gérant de Mozart Consulting et éditeur d'un site Internet sur le mieux-vivre au travail. Voir la Vidéo
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MIROIR SOCIAL : Vous avez dit prévention, intervention ou réparation des RPS ?
Le 15/03/2011 par Victor Waknine
Il est grand temps dans ce débat sur les RPS et la tentative laborieuse de la FIRPS de fédérer les intervenants, d'arrêter la confusion sur la prévention aux 3 étages primaire, secondaire et tertiaire.
C'est déjà une source d'inconhérence car au moins 5 des 6 cabinets fondateurs n'ont pas de pertinence dans le primaire (organisation, direction générale, gouvernance).
Lire la suite sur Miroir Social
MY RHLINE : La Conduite Collaborative du Changement et l’espace temps 2.0
Le 15/03/2011 par Victor Waknine
La conduite du changement est un processus du vivant d'autant plus que si à l'arrivée vous êtes resté vous même à l'issue du changement, vous pouvez constater le changement que vous maitrisez, alors que si vous changez comme on vous l'impose (processus et individu) vous aurez du mal à canaliser l'objet du changement et l'individu que vous êtes et vous êtes en perte de sens.
Là encore les réseaux sociaux 2.0 comme "outil " de la Conduite Collaborative du Changement (3C) vont donner sa pleine mesure dans les projets transverses. Et qui mieux que le Leader peut influencer et crédibiliser une telle démarche? (...)
Lire la suite sur MyRHLine
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MIROIR SOCIAL : Gouvernance chez Renault, on a trouvé l'erreur de Billancourt à Guyancourt
Le 14/03/2011 par Victor Waknine
En juin 2010, j'alertais sur la gouvernance chez Renault.
Je relevais que la DRH n'était pas au Comex et que les membres du CODIR, dont la DRH n'avait aucun indicateur de performance social dans leurs objectifs, que de la gestion.
Lire la suite sur le site de Miroir Social
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MIROIR SOCIAL : Où va l’entreprise ?
Le 16/02/2011 par Bruno Brochenin, Associé du cabinet Mozart Consulting.
Consultant en organisation et systèmes d’information, j’en arrivais à me demander si mon métier était honnête...
D’abord soucieux de bien appliquer les recettes de la grande école, et celles importées d’Amérique par les « grands cabinets », j’ai voulu « en être » lorsque sont apparus les E.R.P., ces logiciels qui modélisent l’entreprise pour en optimiser l’organisation, les processus et le reporting. (...)
Lire la suite sur Miroir Social
Travaillons mieux pour vivre mieux ! Entre R.P.S. et R.S.E., les Parties Prenantes sont-elles victimes ou responsables ?
Les risques psychosociaux, loin d’être une fatalité, sont souvent le résultat prévisible d’un mode de fonctionnement de certaines organisations… Paru dans la Revue Qualitique (www.qualitique.com), Qualitique n°222 - Janvier/Février 2011 par Bruno Brochenin, Associé du cabinet Mozart Consulting
L'Institut National de Recherche et de Sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles (avec la collaboration des CRAM) a publié en 2010 un guide pour aider les employeurs et les représentants du personnel à choisir un prestataire en matière de prévention des risques psychosociaux, l’occasion de souligner l’importance de la prévention primaire des risques psychosociaux, qui combat le risque à sa source avec une approche collective fondée sur l’organisation du travail, par rapport à la prévention secondaire qui vise d’abord à renforcer la capacité individuelle des salariés à faire face au stress.
Il est donc clairement établi aujourd’hui que ces « R.P.S. », loin d’être une fatalité, sont le résultat prévisible d’un mode de fonctionnement. Une étude statistique du Groupe Médéric Malakoff nous apporte cet indice supplémentaire que ne sont pas touchées les P.M.E. familiales : les R.P.S. sont une maladie spécifique des grandes organisations anonymes. Les assureurs qui couvrent tout ou partie de ces risques s’en rendent également compte : leurs produits sont déficitaires car le phénomène n’a plus ce caractère aléatoire, condition essentielle de son « assurabilité ».
Dès lors, la responsabilité des acteurs de ces organisations devient majeure, sur le plan financier comme sur le plan juridique. Le législateur ne s’y est pas trompé non plus et il renforce régulièrement les textes sur ces sujets.
En parallèle, nous voyons monter en puissance le thème de la « responsabilité sociale, sociétale et environnementale » de l’entreprise. Il y a là plus qu’une coïncidence et nous ne pouvons qu’être troublés par le déficit d’images auxquels RSE et RPS renvoient ces entreprises, pourtant lieux de vie et de création de richesses, à qui la plupart d’entre nous consacrons tant de nos existences. (...)
Télécharger l'article au complet : Cliquez ici
LES ECHOS : Les consultants confrontés à la montée des critiques
Le 22/02/2011 par Muriel Jasor
Les consultants agissent comme un virus : vous en laissez entrer un et ils infectent toute une organisation. » Un éditorial du « Financial Times », la semaine dernière, rapportait ces confidences assassines d'un capitaine d'industrie. A n'en pas douter, nombre de consultants ont dû juger ces propos caricaturaux, voire blessants. La phrase témoigne néanmoins d'une réalité, celle d'une incompréhension grandissante entre entreprises et cabinets de conseil. Le dernier baromètre du syndicat patronal Syntec Conseil en management indique que seulement 37 % des consultants considèrent que leurs relations avec les entreprises ont évolué positivement, contre 61 % auparavant.(...)
Un facteur humain que Francis Rousseau, le PDG du cabinet de conseil en stratégie et organisation européen Eurogroup Consulting, place justement au coeur même de son positionnement et d'un récent manifeste. Lui qui ne veut plus entendre parler de « page PowerPoint assortie de trois camemberts », presse les consultants de se détacher de leur « boîte noire à "benchmarker" ». Autrement dit, qu'ils ne se contentent plus de regarder ce que font les meilleurs pour ensuite les copier. Traditionnellement, pour transformer leurs organisations et faire évoluer leurs métiers, les dirigeants d'entreprise s'appuient sur des projets, des outils et de l'innovation produit. « Mais ce qui conditionne leur réussite, c'est la capacité des organisations à mobiliser les équipes autour des projets », assure le cabinet Oasys Consultants. « Seule la prise en compte de l'engagement des parties prenantes internes peut garantir la performance des projets engagés », confirme Victor Waknine, associé gérant fondateur de Mozart Consulting.
Une alternative européenne
Et cela passe par quoi ? Par l'élargissement du regard. Chez Weave, une société de conseil en stratégie opérationnelle, on n'hésite pas à faire intervenir, en marge des missions, la romancière Alice Ferney ou le général Gil Fiévet, spécialiste des stratégies militaires, pour cultiver l'esprit d'ouverture. Eurogroup Consulting héberge des résidences d'artistes et passe volontiers par le truchement du théâtre pour mobiliser les équipes salariées de ses clients. Mozart Consulting, lui, s'appuie sur trois indices maison (le bien-être au travail, la dissipation de l'efficacité collective et la conduite collaborative du changement) pour « appréhender l'humain dans l'économique » et non l'inverse.(...)
- Accéder à l'article sur le site des ECHOS
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MIROIR SOCIAL : Risques psy : la FIRPS s’ouvre pour éviter le pschitt !
Le 31/01/2011 par Rodolphe Helderlé
Des négociations sont en cours pour qu’au moins deux cabinets agréés experts CHSCT intègrent le conseil d’administration remanié d’une FIRPS (fédération des intervenants en risques psychosociaux) dont les statuts vont largement s’assouplir. Tout un symbole que de voir des cabinets proches des représentants des salariés rejoindre une fédération d’essence patronale.(...)
Beaucoup de cabinets sont susceptibles de frapper à la porte avec ces nouvelles règles. Il y a les nouveaux entrants spécialisés (Mozart consulting...) mais aussi les cabinets de conseils généralistes ayant développé des offres RPS (IRDH, BPI...), sans parler de tous les cabinets agrées CHSCT. Le ticket d’entrée initialement fixé à 1 000 € par an va, au passage, être revu à la baisse. (...)
Lire la suite sur le site de Miroir Social
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RHLine : Les Inhibitions du Manager contemporain, le Stress et ses voisins, le 28/12/2010 par Victor Waknine
Mac Lean et Laborit ont éclairé le fonctionnement du cerveau, depuis rien de très neuf depuis 15 ans.
De ce fonctionnement hyper complexe, se dégagent, en gros, 4 types de comportements :
- comportement de consommation. C’est le plus basique, il n’a pour but que d’assouvir les besoins fondamentaux (cerveau reptilien).
- comportement de gratification. On essaie de renouveler toute expérience qui aboutit au plaisir.
- comportement qui répond à la punition
soit par la fuite qui l’évite
soit par la lutte qui essaie de détruire le sujet de l’agression.
Si la lutte est efficace, on retombe dans le plaisir et la gratification.
Si elle est inefficace, retour à la punition.
- comportement d’inhibition qui provoque angoisse ou stress.
Lire la suite sur le site de MyRHLine
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MIROIR SOCIAL : Les bons, les brutes et les truands du marché des risques psychosociaux, le 23/12/2010 par Rodolphe Helderlé
Porté par les risques psychosociaux, le marché des conditions de travail s’élargit et cherche ses marques. Les cabinets qui conseillent les directions sur les réorganisations proposent désormais des offres décomplexées. Ils se retrouvent en concurrence avec les cabinets qui interviennent historiquement à la demande des représentants des salariés. Les lignes bougent...
Lire la suite sur le site de Miroir Social
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MIROIR SOCIAL : Les experts des risques psychosociaux se frictionnent au ministère, le 10/12/2010 par Rodolphe Helderlé
La Direction Générale du Travail (DGT) réunit ce vendredi une bonne trentaine de cabinets spécialisés dans les risques psychosociaux pour plancher sur le modèle type d'un cahier des charges partagé.
Mais ce matin, c'est le manque de transparence dans la création d'une imprononçable FIRPS (Fédération des Intervenants en Risques Psychosociaux) par un noyau dur de six cabinets qui a fait l'objet d'un vif débat lancé par ceux qui se sentaient exclus de fait...
Lire la suite sur le site de Miroir Social
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GORAVOX : Suivre les Indieucateurs, épuisement annoncé des systèmes politico-économiques !, le 15/12/2010
Les Indieucateurs, nouvelles croyances du management barbare.
La meilleure façon de gérer de grands systèmes socio économiques qu’on ait trouvée jusqu’à présent est de s’appuyer sur des indieucateurs et d’allumer des cierges en priant que les prévisions se réalisent.
C’est ainsi dans les grandes institutions : BCE, FMI, OCDE, Trésor américain, Wall Street et les 27 minus états européens qui siègent à Bruxelles, tous prisonniers des requins de la finance et de leurs valets d’agences de notations corrompues , en complet conflits d’intérêts les uns avec les autres sur une vie professionnelle et politique de 30 à 70 ans.
Lire sur le site d'Agoravox
AGORAVOX : Les « Je » du hasard social sont désormais interdits en France !, le 19/11/2010
La réaffirmation récente de la priorité du nouveau gouvernement est la réduction des dépenses publiques. On va alors faire exploser les dépenses d’hygiénisme social, exemple : si on économise 3 milliards de dépenses de fonctionnement on génère 30 milliards de coûts cachés de réparations sociales et il faudra alors aller emprunter sur le marché financier à 7% de taux d’intérêt pour les financer. Seul le cap financier est gardé, le « Je vous ai compris » social est reporté aux calendes électorales, FMI, OMC, Bruxelles, Hedges Funds, BCE, Fonds Souverains et Wall Street obligent.
Lire la suite sur Agoravox
AGORAVOX : Le Poker, nouvel avatar du Marketing RH, (Recrutement honteux), le 11/11/2010 par Victor Waknine
Une fois de plus les groupes publicitaires de conseil en communication d’entreprise, HAVAS dans ce cas précis, se distinguent par une créativité in-éthique débordante.
C’est à celui qui fera plus barbare que l’autre, leur dernière trouvaille est de sélectionner des stagiaires aspirants esclaves à 1000e par mois à l’issue d’un tournoi de poker, cela fait très tendance n’est ce pas ! (...)
Lire la suite sur Agoravox
MYRHLINE : La technocratie, source du malaise psychosocial et comment y répondre ?, le 09/11/2010 par Victor Waknine
La meilleure façon qu’on ait trouvée jusqu’à présent de gérer de grands systèmes est de s’appuyer sur des indicateurs.
On a toutefois souligné le risque qu’il y a à « réduire » la réalité de toute organisation à un système d’indicateurs forcément incomplet : on remplace en effet le réel par un système simplifié virtuel que les décisions visent à optimiser.
Les décisions ne sont plus orientées sur la cible mais sur ce système virtuel tel qu’il apparaît aux décideurs. Il arrive alors que les décisions prises à mille kilomètres du lieu où elles s’appliquent peuvent paraître très à côté de la cible.
Lire la suite sur MyRHLine
AGORAVOX :
Le débat sur les retraites : On ne nous dit pas tout !, le 20/10/2010, par Victor Waknine
Au delà de la dictature ultra libérale faisant de la loi du marché financier un dogme qui a pourri la droite sociale et qui rend muet la gauche et sans avoir à rappeler le discours de la méthode des barbares bruxellois qui veulent imposer plus de compétition et moins de services publics, le grand mensonge politique en France tient dans l’ancienne équation « croissance vs emploi » que l’on nous sert dans les médias(...)
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AGORAVOX : De la Société Anonyme (SA) à la Société Bienveillante (SB), le 14/10/2010, par Victor Waknine
Nous vivons la dernière phase perturbée des SA jalouses de leur anonymat d’actionnaires volatils et fantômes logés dans des enfers anciennement fiscaux se transformant en vulgaires balances pour satisfaire la G20dicte moralisatrice.(...)
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