Suite à l'article "Total : l'accord de prévention des risques psychosociaux qui décrispe" de bernard Butori le 18/05/2011 sur le site de Miroir Social
Monsieur Butori, délégué syndical chez Total, revient sur l'accord de prévention des risques psychosociaux débuté en 2010.
Ce texte, qui a nécessité 6 réunions entre la direction et les organisations syndicales, s'articule autour de trois axes :
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Identifier le risque : avoir la bonne attitude pour que les risques psychosociaux ne surviennent pas
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Analyse et comprendre les situations à risques
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Favoriser le signalement - Traiter les situations avérées.
Les objectifs sont multiples : la sensibilisation de tous les salariés, le dialogue et l’articulation entre les divers acteurs dans l’entreprise, leur implication chacun dans leurs prérogatives et compétences.
Il nous est apparu important de citer cet article car cet accord chez Total démontre que seul le dialogue entre parties prenantes internes de l'entreprise peut faire avancer la prévention des risques psychosociaux. Et même si les mesures prisent peuvent paraître "maigres" vis à vis des problèmes soulevés, cela reste une avancée. Le dialogue social est renoué ! (ndlr)
"Le texte, applicable dès la signature le 4 mai 2011 et qui fera l’objet d’actions de communication de la part de la direction, devrait conduire progressivement à une meilleure prévention et une appréciation plus efficace des situations de souffrance au travail sous toutes ses formes."
Extrait :
Une négociation paritaire sur les risques psychosociaux est rendue obligatoire par le Ministère du Travail depuis le 8 décembre 2009 pour les entreprises de plus de 1 000 salariés. Cette demande a donné lieu, début 2010, à un classement des entreprises en fonction de l’avancée des négociations, voire de la réalisation d’un accord. En ne présentant que l’observatoire du stress, l'e-learning « harcèlement » et quelques autres actions.
Total, première entreprise du CAC 40, était placée au niveau intermédiaire : « peut mieux faire » !
Cette négociation, enfin ouverte à l’UES Amont depuis septembre 2010, répond certes à une obligation légale, mais, dans un contexte de pression au travail que chacun peut ressentir, l’accord doit aussi viser à prévenir, et même à éviter, les risques psychosociaux dans l’entreprise. (...)
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